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Les Sacrées eaux balnéaires de Villards d'Héria

Les fouilles archéologiques sur le site du Pont des Arches

Au village de Villards d'Héria, non loin de Moirans en Montagne, repose un sanctuaire gallo-romain de la plus haute importance archéologique, lieu de pèlerinage des Celtes Séquanes au 1er siècle de notre ère. Passé au peigne fin par les archéologues, le site découvert à la fin du XVII ème siècle se révèle être à la fois cultuel et balnéaire alimenté par l'Héria, une résurgence du Lac d'Antre où par ailleurs, un autre sanctuaire a été retrouvé. Ses eaux alimentaient piscines et bassins. Des pièces chauffées par le sol ont été dégagées ainsi que des troncs à offrandes, inscriptions latines, décors colorés et de nombreux fragments de statues. Les restes d'un temple construit au-dessus du Pont des Arches où coule l'Héria, ont été aussi mis à jour. A proximité, une vasque circulaire aux eaux sacrées conduit via un escalier monumental à des autels votifs dont ceux de Mars et de la déesse Bellone, divinités de la guerre dans cet havre de paix !

(source : Conseil départemental du Jura)

video sur : https://www.jura.fr/2021/05/07/reportage-sanctuaire-gallo-romain-de-villards-dheria/

Publié le 31/07/2021

A la recherche du temps perdu

Une hypothèse sur le calendrier de Coligny selon Bomaros

Au-dessus du petit village de Sarrogna, dans le territoire de la Séquanie appelé "la petite montagne", un plateau de moyenne altitude, désertique et peu peuplé (encore de nos jours), se trouve le hameau de Montjouvent où exercent les druides Sarronides, instituteurs de la jeunesse Séquane. Il est dit que de tout l'ordre des druides, les Sarronides sont les plus savants ! Leur nom dérive, parait-il du mot Sarron qui désigne le chêne en vieux langage grec ! Et parce qu'ils philosophent dans les forêts, y exerçant la justice et instruisant la jeunesse en toute belle science !

(Essai sur l'origine de la Séquanie . . . par Désiré Monnier - 1818)

"Druidaerebus divinis intersunt in cumine montis. Ad hos magnus adolescentum numerus, disciplinae causa concurrit, magnoque sunt in honore" (Jules César, De Bello Gallico, Lib 6)

"Sur le haut de la montagne, les druides s'occupent des choses divines de la religion ; qu'un grand nombre de jeunes gens accourent s'instruire dans leur collège et que ces prêtres jouissent d'une haute considération" (Jules César, La Guerre des Gaules, Lib 6)

La suite ? à découvrir dans SONNOCINGOS, saison 1 de Samain à Imbolc, chapitre 6 : A la recherche du temps perdu

Publié le 25/07/2021

Le Temps perdu

Où il est question du calendrier de Coligny !

Sur le plateau calcaire du Jura, la rivière Igneus (l'Ain) avait creusé son lit et en ces jours de fin d'hiver, elle coulait, tumultueuse, grossie des eaux de fonte de neige des sommets des montagnes. A une cinquantaine de kilomètres de sa source, elle avait du se frayer un chemin dans un relief de roches, forant et érodant les plus tendres au fil des millénaires. Il s'était alors formé des cratères apparaissant en périodes de basses eaux et que les populations locales avaient appelé "marmites des géants". Et c'est à cet endroit que des hommes s'étaient, un jour, installés, fondant un petit village où il faisait bon vivre, surtout pendant les beaux jours de la saison estivale.

Niché dans un massif montagneux de la Séquanie, à huit cent mètres d'altitude, le Lac d'Antre est entouré de sombres forêts de résineux et dominé d'un côté par une falaise qui le surplombe de plus de cent soixante mètres de haut et qui se nomme la roche d'Antre. Ce lieu mérite assurément son nom : Antre car c'est un endroit véritablement sauvage, isolé du reste du monde, enfoncé dans son écrin de sapins, épicéas et autres mélèzes, qui poussent sur les flancs des montagnes l'enserrant. Il est fréquenté par des druides qui exercent leur sacerdoce dans deux temples bâtis tout près du rivage, au débouché d'une vallée étroite qui descend de la montagne.

Mais que va-t-il se passer le long de la rivière Igneus et surtout au Lac d'Antre ? Pour le savoir, une seule solution, se procurer SONNOCINGOS, la saison 1 de Samain à Imbolc, chapitre 5, Le temps perdu.

Publié le 18/07/2021

La Nuit des Matagasses

Bomaros en grand péril au pays des Matagasses !

Parvenu de l'autre côté du campement funèbre, les cris des pies cessent, mais sont remplacés par des battements d'ailes de ces inombrables corvidés noirs et blancs qui le harcèlent soudain. Et l'une d'elles, plus hardie que les autres, vient le percuter et lui donne un grand coup de bec sur la tête. Dès lors, ses congénères l'imitent et se précipitent sur le pauvre Séquane qui doit s'enfuir à toutes jambes en direction des bois où il espère que les volatiles vindicatifs ne le suivront pas !

Et effectivement, les pies agressives ne le suivent pas ! Pourquoi donc me direz-vous ? Et bien tout simplement parce qu'elles s'y trouvent déjà en train de l'attendre. Oui, mais des pies géantes, montées sur des chevaux noirs, des pies en armures noires et blanches, des pies armées d'arcs, javelots et épées !

- Je rêve se dit le Séquane aventureux !

Chers lecteurs, voulez-vous savoir si Bomaros rêve ou pas ? Si oui, procurez-vous Sonnocingos, saison 1 : de Samain à Imbolc, chapitre 4 : La Nuit des Matagasses. Pour cela, cliquez sur commander ou bien offrir !

Publié le 12/07/2021
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Publié le 04/01/2022

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