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Le Gomérite

Bomaros à la recherche de ses origines

Dans son ouvrage sur la guerre des Gaules (De Bello Galico) Jules César a écrit :

"Tous les Gaulois se prétendent issus de Dis Pater, tradition qu'ils disent tenir des druides"

Dis Pater est un Dieu romain assez obscur assimilé à Pluton ! Partant de là, César explique alors que pour cette raison, les Gaulois mesurent le temps, non pas par le nombre de jours, mais par celui des nuits. Ils calculent les jours de naissance, le commencement des mois, celui des années, de manière à ce que la jour suive la nuit dans leur calcul ! ! !

Quel intérêt ? Si ce n'est que Jules César qui devait justifier ses actions en Gaule auprès du Sénat romain, devait faire passer les Gaulois pour des barbares. Et donc, quand il évoque les Dieux gaulois, il les désigne et les compare à des divinités romaines parfois obscures.

Pour sa part, Bomaros, Gaulois du peuple Séquane, réfute formellement descendre de Dis Pater. Et voici pourquoi, et vous en conviendrez, c'est assez surprenant !

Bon, pour le savoir, prière de vous reporter à la lecture des aventures loufoques de Bomaros le Séquane, livre SONNOCINGOS, saison II, de Imbolc à Beltaine, chapitre 1er, le Gomérite.

Publié le 12/10/2021

Oh, Ricourt, Ricourt le Furet, le Furet dans l'bois joli . . .

Quand Jean Sans peur, Duc de Bourgogne, assiège le château d'Oricourt

- Mille quatre cent dix, Messire, nous sommes en l'an Mille quatre cent dix en Franche Comté de Bourgogne. Nous assiègeons le château d'Oricourt, mais je ne sais pas pourquoi !

- Tu ne sais pas pourquoi ? Je n'aime pas ta réponse.

- C'est vrai Messire, je ne sais pas. Vous comprenez, je ne suis qu'un simple soldat et je ne suis pas dans le secret des puissants. Notre armée est celle du Duc de Bourgogne Jean 1er, celui qu'on appelle Jean sans Peur ! Voilà Messire, je vous ai dit tout ce que je sais. Ne me tuez point, par pitié, je ne dirai rien de notre rencontre, je vous le jure.

Ce simple soldat échappera-t-il au sort funeste qui le menace ? La lame acérée de la dague de son interlocuteur posée sur sa gorge ! En tout cas, le château d'Oricourt n'a pas été détruit par les Bourguignons du Duc Jean sans Peur, la garnison s'étant rendue. Il est vraisemblable que le Seigneur d'Oricourt n'était pas dans la place ? C'était le 16 Février 1410.

Pour plus de détails, prière de se reporter à SONNOCINGOS, saison 1 de Samain à Imbolc, chapitre XI des aventures loufoques de Bomaros le Séquane, Il court, il court, le furet !

Publié le 30/09/2021

Le destin d'un assassin

Ou la fin de Decimus Junius Brutus Albinius

Decimus Brutus, compagnon proche de César pendant la guerre des Gaules, conjurateur et assassin avec d'autres de ce dernier. Il est obligé de fuir. Il se fera prendre alors qu'il chevauche sur les chemins de la Séquanie !

Extrait de l'histoire romaine de 1732 des révérends pères Catrou et Touillé de la Compagnie de Jésus, livre 4ème, tome 17ème

Pour n'être pas reconnu, Decimus Brutus prit un habit à la gauloise et ne parla plus que la langue des Gaulois qu'il avait apprise. Decimus demanda qui commandait le pays et il apprit que toute la région obéissait à un petit souverain nommé Camillus. Sa joie fut extrême car il avait eu des rapports avec Camillus durant les guerres de Jules César et ce petit prince avait reçu mille bons offices de Decimus.

Il se présenta donc au Gaulois avec confiance, et d'abord il fut bien reçu. Mais pour éviter le courroux de Marc Antoine, Camillus lui fit savoir qu'il détenait Decimus. Antoine fit dire à Camillus qu'il lui envoyât la tête de Decimus et lui-même lui envoya un renfort de cavalerie pour l'aider. Le commandant de la troupe était un certain Furius.

Lorsque Furius parût pour trancher la tête de Decimus, il ne trouve qu'un lâche dans la personne de Decimus et qui se terre. Alors, Helvius Blasio, cet ami de Decimus donna à son général l'exemple d'une mort généreuse, se perçant lui-même de son épée. Un si grand courage n'inspira pas Decimus et il suppliait qu'on lui prolongeât la vie. On n'écouta pas sa prière et sur le champ, Furius lui tranchât la tête.

Et Bomaros là-dedans ? pour le savoir rendez-vous dans : Un destin d'assassin, chapitre XII de Sonnocingos, saison I de Samain à Imbolc.

Publié le 10/09/2021

L'énigme de la disparition des voyageurs, résolue !

Un cadeau pour l'empereur Auguste !

- Quelqu'un peut-il m'expliquer qui sont ces derniers Androphages et pourquoi ce n'est pas bon du tout ? demande Bomaros.

- Et bien, répond Racmajen, il s'agit des derniers survivants d'un peuple très ancien qui vivait dans les steppes de l'est, voisin des tribus Scythes, et dont l'historien grec Hérodote nous donne une description assez terrible et que je vous livre suivant ses propres termes :

" Il n'est point d'hommes qui aient des moeurs plus sauvages que les Androphages. Ils ne connaissent ni les lois, ni la justice, ils sont nomades et leurs habits ressemblent à ceux des Scythes, mais ils ont une langue particulière. De tous les peuples dont je viens de parler, ce sont les seuls qui mangent de la chair humaine "

Question ! Mais que font donc ces derniers Androphages dans les forêts de la Séquanie ?

Réponse : Dans Sonnocingos, saison I, de Samain à Imbolc, chapitre X : Agrid le Gros.

Publié le 02/09/2021
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